PSG-Bordeaux : 1-0 (0-0)

PSG-Bordeaux : 1-0 (0-0)
Le premier but de Guillaume Hoarau en Ligue 1 a permis au PSG d'empocher ses premiers points en championnat cette saison.
Paris a affiché deux visages face à Bordeaux. Un brouillon en première période, un nettement plus prometteur durant les 45 minutes suivantes. Après avoir fait le dos rond face à une équipe bordelaise qui tenait à justifier son statut de challenger officiel de l'OL, Paris a repris le jeu à son compte en seconde période. Une domination ponctuée par un but plein de sang-froid de Guillaume Hoarau sur un service de Sylvain Armand (1-0, 52e).

Mais avant d'exulter, le Parc des Princes, plein comme un ½uf, ne savait sur quel pied danser. Submergée de tristesse au moment ou Charles Villeneuve et Claude Makelele ont rendu hommage à Elie devant Auteuil, l'enceinte de la Porte de Saint-Cloud a ensuite cru apercevoir les démons de la saison passée lorsque Bordeaux a posé le pied sur le ballon ne laissant aux Parisiens que quelques bribes d'occasions.

Loin d'être résignés, les 42 000 spectateurs du soir n'ont alors cessé de donner de la voix. Des encouragements qui se sont très vite avérés payants. Sitôt revenu des vestiaires, Hoarau a ainsi enfilé son costume de buteur et s'en est allé tromper Ramé d'un plat du pied dans le petit filet (52e).

Le Parc des Princes a alors laissé éclater sa joie. Et cela faisait beaucoup de bruit ! Dominateurs, les Parisiens ont également pu compter sur un Mickael Landreau impérial lors des quelques sursauts d'orgueil bordelais. Une première parade face à Fernando (62e), une autre devant Cavenaghi (69e), le dernier rempart Rouge et Bleu était infranchissable. Entre ces deux parades, Giuly (65e) puis Hoarau (66e) ont bien failli affoler le tableau d'affichage.

Après la tristesse, la crainte puis la joie, le Parc a connu l'angoisse. L'angoisse liée à une fin de match qui aurait pu basculer d'un côté comme de l'autre. Stéphane Sessegnon de loin pour Paris (75e), alors qu'Obertan a bien failli refroidir les ch½urs parisiens (88e). Le PSG souffre, mais tient bon et c'est tout le Parc qui chavire de bonheur aux trois coups de sifflet de Monsieur Hamer. Un bonheur simple, mais bien réel !

# Posté le dimanche 17 août 2008 10:00

Paul Le Guen : « Réunir toutes nos forces »

Paul Le Guen : « Réunir toutes nos forces »
L'entraîneur Paul Le Guen livre son analyse sur la rencontre Monaco-PSG et évoque la victoire de la CFA dimanche, avant d'aborder la réception de Bordeaux.

La défaite à Monaco (1-0)
« Ce résultat est frustrant. Nous avons réalisé une première période très correcte avec une bonne organisation, avec une équipe qui était vraiment désireuse de bien jouer et de se projeter vers l'avant. J'aurais voulu que nous soyons plus percutants encore, mais c'était en tout cas encourageant dans le jeu. En seconde période, nous avons laissé plus d'initiative à Monaco. C'était à éviter. Et je pense que ce qui était surtout à éviter, c'était de se faire contrer comme ça a été le cas sur la situation du but. »

La première sortie des recrues
« Ils ont fait ce que j'attendais d'eux, même si je pense que chacun d'entre eux est capable de faire plus en étant plus affûté. Ludovic (Giuly) a été bien pendant quarante-cinq minutes. Claude (Makelele) s'est battu et a été très présent en première période. Guillaume (Hoarau) a été un peu retardé par une inflammation de la parotide pendant la préparation, mais on sent qu'il revient et il a déjà démontré tout son potentiel. Je pense que lui aussi va être de mieux en mieux. »

La victoire de la CFA (PSG-La Vitréenne : 1-0)
« C'était un bon match de CFA. J'ai vu quelques joueurs du groupe pro à leur avantage. Je pense notamment à Younousse Sankharé et à Loris Arnaud (auteur de l'unique but de la rencontre) qui étaient bien en jambes et qui se sont montrés intéressants sur les postes occupés. »

La réception de Bordeaux
« Nous allons beaucoup travailler en début de semaine, puis essayer de récupérer pour avoir du jus contre Bordeaux. C'est évidemment une grosse équipe, l'un des favoris du championnat. Mais nous avons de quoi bien faire. Il faut réunir toutes nos forces, affûter tout le monde, et je pense que l'on se donnera les meilleures chances. »

# Posté le mardi 12 août 2008 03:46

MONACO 1 - 0 PSG 1ere journée 2008/2009

MONACO 1 - 0 PSG   1ere journée 2008/2009
Malgré un PSG dominateur en première période, les hommes de Paul Le Guen se sont inclinés à Monaco (1-0, 79e) pour le compte de la première journée de Ligue 1.

Le Paris Saint-Germain attaquait sa saison à Monaco, terrain sur lequel les Rouge et Bleu restaient sur deux victoires consécutives. Cette première journée de Ligue 1 était également l'occasion pour Claude Makelele, Ludovic Giuly et Guillaume Hoarau de fêter leur première apparition en match officiel sous le maillot parisien. Seul absent, Stéphane Sessegnon, suspendu pour ce premier déplacement.

Paul Le Guen avait donc associé à la pointe de l'attaque Fabrice Pancrate et Guillaume Hoarau. Les deux attaquants sont d'ailleurs les premiers à se mettre en évidence. Guillaume Hoarau, bien décalé sur le côté droit par Ludovic Giuly, tente une frappe. La tentative du meilleur buteur du dernier exercice de Ligue 2 passe devant le but gardé par Ruffier (20e). C'est ensuite au tour de Fabrice Pancrate de s'essayer à l'entrée de la surface, sans plus de réussite que le numéro 9 parisien (29e).

Dans cette première période à l'avantage des hommes de la capitale les Monégasques vont connaître deux coups durs avec les blessures d'Adriano et Cufré (13e et 23e). Pas perturbés par la sortie de deux joueurs adverses, les Rouge et Bleu reprennent leur marche en avant et c'est Cearà qui est tout proche de l'ouverture du score. Juste avant la pause, le latéral droit brésilien tente un centre tir qui trompe totalement le dernier rempart de la principauté mais qui va mourir au pied de son poteau (40e).

Au retour des vestiaires et sous les yeux de Charles Villeneuve et Lilian Thuram, le scénario va s'inverser. Ce sont les joueurs de Ricardo qui se créaient les occasions les plus franches. Nimani va mettre à contribution, par deux fois, un vigilant, Mickael Landreau (56e et 58e). Après ces deux alertes les Parisiens repartent de l'avant et Fabrice Pancrate, puis Guillaume Hoarau tentent de nouveau de débloquer le tableau d'affichage, sans réussite (59e et 70e).

A l'entame des dix dernieres minutes, Meriem déborde côté gauche et trouve la tête de Nimani au point de penalty. L'attaquant monégasque saute plus haut que son vis-à-vis et ouvre le score (79, 1-0). Malgré les entrées en jeu de Yannick Boli et Peguy Luyindula le PSG ne reviendra pas. Dans une semaine les Rouge et Bleu effectueront leur première sortie de la saison à domicile face à Bordeaux, deuxième de l'exercice 2007-2008.
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# Posté le mardi 12 août 2008 03:44

PSG / J.ROTHEN (II) : « Personne ne croyait en moi »

PSG / J.ROTHEN (II) : « Personne ne croyait en moi »
Non retenu pour disputer l'Euro 2008, Jérôme Rothen est revenu sur cet épisode douloureux. Mais également sur ses dix ans de carrière et notamment son exceptionnelle saison 2003-04 avec Monaco.

Jeudi 24 juillet. 16h00. Le championnat de Ligue 1 n'a pas repris mais la saison, elle, a débuté depuis plusieurs semaines. Jérôme Rothen vient ainsi de terminer l'entraînement quotidien avec ses coéquipiers du PSG. Il nous rejoint au Murat, l'un de ses cafés favoris, situé Porte d'Auteuil à deux pas du Parc des Princes. Détendu, souriant mais « cramé par ces séances de costauds », il commande un jus d'oranges pressées avant de se livrer pendant presqu'une heure à nos questions. En exclusivité pour Women365 by Reebok, l'équipementier dont il devenu l'une des icônes football début 2008 aux côtés notamment de Thierry Henry. Deuxième volet de cette interview vérité.


Jérôme Rothen, il y a trois mois, Raymond Domenech vous écartait de sa liste élargie pour l'Euro. Comment avez-vous digéré cette déception ?
Très honnêtement, j'étais sûr d'être dans cette liste élargie. Et j'ai regardé la liste à la télé juste pour voir avec qui j'allais partir en stage ! Pendant un an, j'ai toujours été sélectionné, même quand nous n'étions que 20. Donc parmi 29, c'était une évidence... Je n'ai pas compris et j'avoue que j'ai été plus surpris que déçu. J'ai toujours montré quelque chose quand j'étais sélectionné mais bon, c'est le choix d'un homme et je l'ai respecté.

Raymond Domenech vous a-t-il expliqué pourquoi il vous avait évincé du groupe ?
S'il ne m'a pas pris, c'est qu'il avait ses raisons. Je n'ai pas dû donner assez sur le terrain. Je n'ai pas eu d'explications mais je m'en fous parce que de toute façon, je ne les aurais pas comprises.

Comment avez-vous vécu l'Euro dans cette situation ?
Vous savez, j'ai fait mon deuil de l'Euro. Et malgré tout, c'était dur, surtout quand j'ai regardé les matchs. J'ai vu certains de mes amis souffrir sur le terrain. Après cette élimination précoce, j'aurais préféré être avec eux pour partager cette période difficile. Mais paradoxalement, j'ai pris tellement de recul que je n'arrivais pas à être déçu pour eux.

Jérôme Rothen en Bleu, ce n'est pas pour autant terminé...
Des sélections, il y en aura d'autres et je n'ai pas dit mon dernier mot. Je n'ai que 30 ans et je ne suis pas carbo ! Quand je vois ce que les joueurs qui jouent au même poste que moi ont montré à l'Euro, je me dis que j'ai encore ma chance. Après si le sélectionneur annonce qu'il ne prendra plus Rothen, ce sera clair. Mais là, il ne l'a jamais dit ou fait comprendre...

« J'ai pas mal vieilli quand même »

Vous êtes joueur professionnel depuis plus de dix ans maintenant. La plus belle saison de votre carrière reste-t-elle la saison 2003-04 à Monaco ?
Cela reste l'année la plus enrichissante. Nous avons connu une année exceptionnelle au niveau de la vie du groupe et de l'ambiance au sein du groupe, du staff technique et médical. Et c'est grâce à cela que l'on a eu des résultats. Cette année-là, on aurait pu taper n'importe qui parce qu'on se sentait vraiment forts. Je souhaite à tout joueur pro de connaître une saison comme celle-ci. Tu vis ta passion de manière intense dans ces moments-là et c'est exceptionnel. Vraiment. C'est frisant... Quand tu connais des moments comme cela, je le crie haut et fort : le football est magnifique. Mon seul regret, c'est qu'on n'a rien gagné et je le garde un peu en travers de la gorge. Sur les quatre compétitions, on pouvait s'imposer...

Cette année, vous retrouvez Ludovic Giuly qui était aussi votre coéquipier à Monaco...
On parle encore de cette belle année et d'ailleurs, on se fait un peu allumer par Paul Le Guen et Yves Colleu. Ils nous chambrent parce que nous avons quand même terminé le championnat derrière eux cette saison-là (ndlr : Le Guen et Colleu étaient à Lyon).

Deux anciens Monégasques se retrouvent donc au PSG pour se faire chambrer par des anciens Lyonnais...
C'est bon signe. Cela veut dire que l'ambiance est bonne. Et si je peux vivre des années comme la saison 2003-04, je veux encore jouer au moins quinze ans ! Par contre, des saisons comme celle de l'année dernière, je ne suis pas sûr d'en faire beaucoup d'autres. Dans ma tête et physiquement, je l'ai sentie passer. Je vois les photos quand je suis arrivé à Paris et j'ai pas mal vieilli quand même (rires) !

A 30 ans, dix ans de carrière professionnelle derrière vous... Est-ce que vous réalisez l'ampleur du chemin que vous avez parcouru ?
Je suis un privilégié. Quand j'ai débuté mon métier, personne n'y croyait. On ne pensait pas que je pouvais devenir pro. J'étais frêle et tout petit. J'ai galéré, j'ai tout tenté, je me suis accroché... Je me suis forgé un mental qui me sert encore aujourd'hui. Ce que j'ai vécu, j'ai envie de le transmettre à certains jeunes. On dit toujours que le train ne passe qu'une seule fois et qu'il faut accrocher le bon wagon. Mais ce n'est pas vrai. Moi, il est passé un paquet de fois avant que j'arrive à monter dedans. Certains, à 13 ans, on leur a déroulé le tapis rouge et ils n'avaient plus qu'à le suivre parce qu'ils avaient les qualités, un talent naturel. Moi, j'ai dû le trouver ce talent car il était caché.

# Posté le vendredi 01 août 2008 06:10

PSG / CHARLES VILLENEUVE : « On va avoir une belle équipe »

PSG / CHARLES VILLENEUVE : « On va avoir une belle équipe »
Charles Villeneuve évoque le renfort de Claude Makelele mais également les autres dossiers du club de la Capitale. Si le dossier Marko Basa semble clos, le président parisien attend toujours un coup de fil de William Gallas.


Charles Villeneuve, que vous inspire le renfort de Claude Makelele ?
Nous somme très heureux. C'est un grand joueur, un pilier de l'équipe de France mais également de Chelsea au cours des cinq dernières années. C'était une priorité du staff, de Paul Le Guen, d'Alain Roche, de moi-même et de l'actionnaire principal. Il y avait déjà pas mal de temps que nous avions la conviction que Claude Makelele viendrait au Paris Saint-Germain. Et comme c'est un joueur extrêmement courtois, poli et avisé, il voulait que ce transfert se déroule dans la plus grande courtoisie avec Chelsea. Ce transfert s'est fait à notre rythme.

Quelle est la durée de son contrat ?
Il y a deux ans, dont une année optionnelle. Ensuite, une intégration dans la direction du club (ndlr : pour une durée de deux ans). On lui a proposé parce que c'est un joueur emblématique. Ce n'est pas encore un joueur emblématique du Paris Saint-Germain mais il le sera. Il l'est déjà assez suffisamment pour considérer qu'il remplit parfaitement cette clause.

Vous êtes encore à la recherche d'un nouveau défenseur central. Allez-vous finalement recruter le Manceau Marko Basa ?
(Il fait signe que non de la tête)... On ne répond jamais catégoriquement. J'apprends de plus en plus au fil des semaines. Je ne serai catégorique qu'après l'arrivée du nouveau joueur (sourire). Pour précision, quelle est le point commun ou dénominateur des quatre nouveaux joueurs du Paris Saint-Germain (ndlr : Hoarau, Sessegnon, Giuly et Makelele) ? C'est l'envie de venir jouer dans ce club, un vrai désir. Et il ne me semble pas que cela caractérise le joueur serbe en question.

Le dossier est donc clos ?
Non. Si par hasard renaissait en son for intérieur un désir fou de venir jouer au Paris Saint-Germain dans les conditions que nous lui avions proposées, il n'y a aucun problème. Nous sommes des gens transparents et coopérants. On est totalement ouverts.

« On attend un coup de fil de Gallas »

Le nom de William Gallas est également évoqué par la presse anglaise...
(Ironique) Je suis ravi. Je l'ai appris ce matin (ndlr : lundi) dans la presse. Et Paul aussi. Pareil pour Claude. Mais pour l'instant, nous n'avons pas de nouvelles. Maintenant, on attend un coup de fil de William Gallas avec plaisir, grand plaisir.

Vous avez récemment évoqué la nécessité de recruter « un vrai grand gardien de but ». Qu'en est-il ?
Je n'ai jamais dit ça. C'est vous qui le dites. J'ai simplement dit que Paris méritait un grand gardien. Et c'est le cas avec Mickaël Landreau qui fait partie des quatre meilleurs gardiens français.

En attendant d'être fixé sur le cas de Lilian Thuram, avec les renforts de Ludovic Giuly et Claude Makelele n'avez-vous pas le sentiment de bâtir une équipe de retraités...
On voulait renforcer les cadres déjà existants. Nous n'avons pas une pouponnière mais nous avons beaucoup de jeunes joueurs. Vous avez remarqué les prestations de Claude Makelele lors du dernier Championnat d'Europe des Nations, non ? Pareil dans le cadre de la finale de la Ligue des Champions ou lors des cinq dernières saisons avec Chelsea. Il n'a pas semblé à cours de condition physique et d'intelligence dans l'anticipation du jeu, non ? Ludovic Giuly, c'est un animateur sur le terrain mais également en dehors.

Et Lilian Thuram ?
Pour l'instant, je ne peux pas en parler. J'attendrai le 29 ou 30 juillet pour savoir quel est le verdict des médecins. Mais surtout sa décision qui lui appartient entièrement.

Où en sont vos recherches d'un attaquant ?
On a un certain nombre de joueurs sur notre liste. On va voir comment les négociations se passent (ndlr : Briand, Thiago Neves, Ricardo Oliveira, Ewerthon et Claudio Pizarro seraient notamment pistés). Mais le recrutement avance. On va avoir une belle équipe.

# Posté le mardi 22 juillet 2008 03:34